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Inventaire : juridiction de la monnaie de Toulouse

Le 04/09/2019 Nouveautés

La place du Salin ne garde plus beaucoup de souvenirs de l’Hôtel de la Monnaie qui bordait celle-ci entre les actuelles rue des Azes et rue des Fleurs. Le bâtiment, en ruine, fut définitivement rasé en 1904. Seuls le nom de la rue partant de la place, la rue de la Fonderie, et le Temple protestant, ancienne trésorerie royale, témoignent encore indirectement de ce qui a été une véritable fourmilière.

 L’Hôtel de la Monnaie abritait la cour des Monnaie de Toulouse. Cette juridiction d’importance avait à la fois une activité judiciaire – en jugeant de toutes les affaires de faux-monnayage, de trafic des métaux précieux (notamment l’or et l’argent) – et une activité administrative relative à la frappe circulation de la monnaie et aux activités commerçantes telles les agents de change, les orfèvres, les orpailleurs

Les ateliers où l’on fondait les métaux précieux afin de fabriquer la monnaie faisait vivre un grand nombre de personne, du Maître particulier qui dirige l’institution aux ouvriers et monnayeurs en passant par une ribambelle de gardes et d’huissiers.

 En 1837 la fermeture progressive des ateliers provinciaux met un terme à une activité de production de monnaie à Toulouse vieille de 1300 ans depuis que les Wisigoths avaient fait de la Ville Rose leur capitale.

 

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