Faire l'histoire de sa famille


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Les sources écrites et orales familiales et les monuments funéraires
Avant de se rendre dans un service d’archives, il appartient au chercheur d’effectuer un travail préparatoire indispensable en recueillant le maximum d’indications, même approximatives :

puce à partir des « papiers de famille » (livrets de famille, actes notariés, faire-part, livrets militaires, photographies, correspondance, titres de concession funéraire…)

puceen interrogeant les « anciens » de la famille et cousins plus ou moins éloignés. La quête de ces renseignements doit être très rigoureuse. Il conviendra de toujours demander à ses interlocuteurs de donner des indications de lieux et de dates aussi précises que possible, en aidant le narrateur à les recadrer dans les repères de sa propre vie (par exemple, pour le décès d’un aïeul : avant sa communion, son service militaire ou son mariage…).

puceen identifiant le lieu de sépulture de sa parentèle (au sens le plus large, oncles, tantes, grands-oncles et tantes, cousins). Il n’est pas rare que plusieurs générations reposent en un même caveau. Le relevé des inscriptions pourra vous donner l’année, voir la date précise d’un décès qui vous permettra de vous reporter à l’acte de décès lui-même.


Les Archives communales

La recherche dans les Archives communales a un charme irremplaçable puisqu'elle s'effectue dans les lieux mêmes où ont vécu nos ancêtres.
Ces dernières restent d'un accès plus aisé pour les communications et leur collection est souvent plus complète que celle du département.

Pour des déplacements lointains et éviter toutes déconvenues, il est conseillé de se renseigner au préalable aux Archives départementales qui possèdent un état des deux "collections" (communale et départementale).

pucerappelons que les archives communales peuvent être déposées aux Archives départementales (série 2 E aux Archives de la Haute-Garonne)

puceles répertoires des archives communales sont tenus à jour et disponibles aux Archives départementales (notons qu’ils sont progressivement disponibles sur le présent site Internet, rubrique : histoire locale)
Les principales sources généalogiques dans les archives communales sont :

puceles registres paroissiaux et l ’état civil (la série communale est souvent plus fiable et commence plus tôt pour les registres paroissiaux – vers le XVIe siècle - que la série venant des sénéchaussées).

puceles listes nominatives établies lors des recensements de la population

puceles recensements des classes militaires, les listes électorales, les rôles des contributions et les rôles des prestations en nature pour les travaux sur les chemins vicinaux (tous documents qui enregistrent les habitants, et non seulement les propriétaires, de sexe masculin il est vrai)

puceles matrices cadastrales et documents fiscaux d’ancien régime : outils très précieux pour situer la succession des générations de propriétaires et leur statut social, depuis une époque souvent plus ancienne que les registres paroissiaux (parfois le XVe siècle)

pucebien d’autres dossiers, à consulter en fonction des statuts, des fonctions et des relations avec l’administration municipale des familles recherchées : délibérations municipales, documents sur les bâtiments communaux, les chemins ou les bois communaux, fonctionnement de l’école, dossiers sociaux, etc.




Les Archives départementales


L’on distinguera les recherches :
pucedans les fonds publics postérieurs à la Révolution (XIXe-XXe s.)
pucedans les fonds publics antérieurs à la Révolution
pucedans les minutes et répertoires des notaires (XIVe-XXe s.)
pucedans d’autres fonds, concernant notamment les familles nobles et notables

A. La recherche dans les fonds postérieurs à la Révolution (XIXe-XXe s.)

Les listes nominatives de la population
Séries 6 M, 2 E et MI


Lorsque la famille recherchée est bien localisée, notamment dans une petite commune, il peut être intéressant de commencer sa recherche – avant même d’aborder l’état civil – en dépouillant les listes nominatives de la population réalisées lors des recensements. Ces listes ont été réalisées tous les cinq ans de 1836 à 1936 (sauf en 1916) puis en 1946, 1955, 1962, 1968 et 1975.

Elles permettent de connaître tous les membres de la famille vivant au même domicile, avec leurs domestiques. Les listes fournissent l’âge ou l’année de naissance et la profession, et, selon les époques, la nationalité, le lieu de naissance, la position dans le ménage (« chef », épouse, etc.), voire, en 1851, les infirmités et la religion.

Les listes nominatives étaient dressées en double exemplaire : l’un qui est conservé dans les archives des communes, l’autre dans les archives de la préfecture :

a) La sous-série 6 M (collection de la préfecture)

La collection est hélas lacunaire et ne commence qu’en 1896. Le classement de ces listes est fait par arrondissement (Muret, Saint-Gaudens, Toulouse et Villefranche) puis par canton. Les arrondissements de Muret et Villefranche on été supprimés en 1926 et rattachés à celui de Toulouse. La collection est en cours de microfilmage et de numérisation.

b) collection communale

Certaines communes ont déposé leurs listes nominatives aux Archives départementales. L’on consultera donc le répertoire de la sous-série 2 E (archives communales déposées). Au sein du cadre de classement des archives communales, l’on trouve les listes nominatives dans la série 1 F (population).

Les autres sont toujours conservées en mairie ou dans les services d’archives communaux. Beaucoup ont été microfilmées, et sont donc disponibles aux Archives départementales dans la sous-série 1 MI.

Pour Toulouse, un tableau du répertoire de la sous-série 6 M indique les listes disponibles tant aux Archives départementales qu’aux Archives municipales de Toulouse.

L’état civil et tables décennales (depuis 1792)
Séries 2 E et 4 E


Depuis la loi des 20-25 septembre 1792, l’état civil est laïque et est tenu par les autorités municipales. Il est tenu en deux exemplaires : l’un conservé dans les mairies (« la collection communale »), l’autre envoyé au tribunal civil, tribunal de grande instance aujourd’hui (« la collection du greffe »). Cette collection du greffe est versée au bout de cent ans aux Archives départementales.

a) La collection communale constitue la série E des archives communales de toutes les communes. Elle est soit conservée dans les mairies, soit (rarement en Haute-Garonne) déposée aux Archives départementales dans la série 2 E.

b) La collection du greffe constitue la sous-série 4 E des Archives départementales.

En Haute-Garonne, la collection communale comme la collection du greffe sont microfilmées et numérisées. Les registres originaux ne sont plus consultables.

Les tables décennales sont à utiliser de préférence lorsque la date, voire le lieu des actes n'est pas certaine et que les fourchettes chronologiques sont larges.

Pour les recherches des mariages, il faut privilégier le dépouillement des registres de publications de mariage (les « bans ») parce qu’ils sont tenus dans les communes de résidence des deux époux. Les arrondissements de Toulouse et Villefranche en possèdent des tables annuelles.

Dans le cas des familles ayant beaucoup voyagé et dont la stabilité dans une commune donnée n’est pas assurée (c’est en particulier le cas des métayers), il est préférable de consulter directement les tables de successions et absences (voir plus loin) pour retrouver les décès. Ces tables sont tenues pour l’étendue d’un bureau de l’Enregistrement, qui correspond à un, deux ou trois cantons. Les tables des baux de l'Enregistrement (à partir de 1871) sont également très utiles pour tenter de suivre ces métayers.

Les registres de l’état civil et les tables décennales sont consultables au bout de cent ans.

Le recrutement militaire
Séries R et W


Concernant les hommes soumis au service militaire, les documents portant sur le recrutement militaire fournissent des renseignements précieux : description physique et niveau d’instruction, carrière militaire, domiciles successifs tant que l’individu est mobilisable.

L’on consultera :

puceles listes départementales du contingent pour 1816-1850 (classement par canton) ;

puceles listes de tirage au sort des jeunes des classes (classement par arrondissement et par canton) pour 1841-1882 ;

puceles registres matricules institués en 1867. Leur consultation est soumise à autorisation par dérogation dans la mesure où ils comportent des renseignements médicaux. Il convient de rechercher d’abord le n° matricule (si on ne le connaît pas préalablement) dans les tables alphabétiques, puis de consulter les registres eux mêmes, qui sont disponibles de 1867 à 1930 pour les subdivisions de Toulouse et de Saint-Gaudens (cette dernière englobe l’arrondissement ariégeois de Saint-Girons).

Si la personne que vous recherchez est morte durant la Grande Guerre, sa fiche est disponible sur le site www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr. Cette fiche comporte le n° matricule et le bureau de recrutement du décédé.


L’enregistrement à partir de février 1791
Séries 3 Q et WQ


Organisée en 1791, la régie de l’Enregistrement a pour but de percevoir des droits fiscaux sur les contrats et les droits de succession. Les volumes de formalité et les tables qui y donnent accès fournissent en eux-mêmes de précieux renseignements généalogiques et facilitent le recours aux minutes notariales.

Il existe deux catégories de documents dans les registres de l’Enregistrement :

puceLes tables des décès (ou des successions et absences) et les déclarations de successions
Les tables permettent de repérer les décès au niveau du ressort d’un bureau de l’enregistrement (c’est-à-dire parfois jusqu' à trois cantons), et donnent accès aux déclarations de succession, elles sont donc un outil extrêmement précieux en généalogie descendante.

puceLes autres tables et les registres de formalité

Ils permettent de reconstituer tous les événements juridiques de la vie d’un individu (contrat de mariage, testament, ventes, partages, etc.). De 1791 à 1865 coexistent de nombreuses tables alphabétiques (des contrats de mariage, des testaments, des vendeurs, etc.) donnant ensuite accès aux formalités (actes civils publics, sous seing privés, etc.). A partir de 1866, les tables sont remplacées par des volumes de répertoire où chaque individu a un compte particulier sur lequel sont portées toutes les références des actes enregistrés qui le concernent. Des fichiers alphabétiques permettent l'accès à ces comptes du répertoire.

Les tables de l’Enregistrement sont consultables au bout de 60 ans, et les registres de formalité au bout de 100 ans.

B. Les recherches sous l’ancien régime


Les registres paroissiaux (fin du XVIe-1792)
Sous-séries 2 E et 4 E


Les curés sont tenus de tenir registres des baptêmes, mariages et sépultures depuis le XVIe siècle. Un deuxième exemplaire doit être recopié et envoyé chaque année à la sénéchaussée à partir de 1667. Ces deux exemplaires sont signés par les témoins à partir de 1737.

La collection qui était tenue par le curé est obligatoirement transmise aux communes lors de la création de l’état civil laïque en 1792. Elle constitue donc le début de la collection communale de l’état civil. Celle-ci est donc conservée dans les mairies et dans les Archives communales (série E du cadre de classement des archives communales) ou bien a été déposée aux Archives départementales (série 2 E des Archives départementales).

La collection du greffe de la sénéchaussée constitue le début de la sous-série 4 E des Archives départementales.

La collection communale comme la collection du greffe a été microfilmée et numérisée et les registres originaux ne sont plus consultables.

Certaines collections paroissiales (2 E) possèdent des tables des baptêmes, mariages et sépultures, le plus souvent réalisées par le prêtre de la paroisse ou postérieurement par l'officier d'état civil.

Les associations généalogiques ont pu dépouiller certaines paroisses, leurs tables se trouvent en salle de lecture des microfilms.


Le contrôle des actes
Sous-série 2 C


Il s’agit de l’ancêtre de l’Enregistrement, créé par Louis XIV en 1693. L'ensemble des actes notariés et sous seing privé (à partir de 1705) y est référencé. Il existait à peu près un bureau de contrôle par canton. Les successions (à l’exception des successions de père en fils) sont également déclarées (« insinuation au centième denier »). Certains instruments de recherche nous sont parvenus comme par exemple :

pucetable des mortuaires ou des décès,
pucetable des contrats de mariage,
pucetable des mutations d’immeubles,
pucetable des testaments,
pucetable des successions collatérales.

La table des offices ou charges (1561-1790) enregistrés par le Bureau des Finances de la Généralité de Toulouse, dressée entre 1845 et 1848, est alphabétique avec une table de concordance entre les anciennes et nouvelles cotes.

L’insinuation judiciaire
Série B


Antérieurement au contrôle des actes et à l’insinuation (administration fiscale) existait depuis le XVIe siècle une insinuation « judiciaire », c’est-à-dire un enregistrement devant les tribunaux royaux de certains actes, et notamment les donations entre vifs. Une table alphabétique en trois volumes est disponible en salle de lecture :

puce1er volume 1584-1605
puce2e volume 1605-1637
puce3e volume 1637-1789

C. Les minutes et répertoires des notaires

C’est sans nul doute le fonds le plus riche pour le généalogiste, par son ancienneté (antérieure aux registres paroissiaux proposés) mais aussi pour la reconstitution du cadre de vie d’un ancêtre. Il permet donc d’étoffer une simple liste de dates. Les actes les plus intéressants sont les contrats de mariages, testaments et inventaires après décès.

L’ensemble des minutes et des répertoires des notaires est conservé dans la sous-série 3 E. Cette immense collection (près de 4 km) s’étend du XIVe siècle jusqu’au début XXe. Les notaires sont tenus de verser leurs archives au bout de cent ans, délai au bout duquel ces archives deviennent librement consultables.

Pour la période postérieure à 1693, il est préférable de commencer une recherche, lorsque l’on ignore les noms des notaires et les dates des actes, par une recherche dans les registres du contrôle des actes (2 C) ou de l’Enregistrement (Q).

Instruments de travail en 3 E :

pucenombre de notaires ayant dressé des répertoires couvrant leur exercice, ce sont ces répertoires qu’il convient de privilégier avant les registres d’actes dont la plupart possèdent également une table annuelle. Attention, les notaires tenaient simultanément pour une même année plusieurs registres ou cahiers, reliés par la suite ensemble mais avec un foliotage propre.

pucele chercheur pourra aussi se pencher utilement sur le versement de la communauté des notaires de Toulouse (aujourd’hui chambre des notaires) comportant des collections par type d’actes dits séparés :

Contrats de mariage de 1501 à 1794, cotés 3 E 11783 à 11807
(classement uniquement chronologique, sauf pour les deux dernières liasses supplémentaires)

Inventaires après décès XVIe-XVIIIe, cotés 3 E 11871 à 11966
(classement alphabétique uniquement à la première lettre)

Testaments XVIe-XVIIIe, cotés 3 E 11808 à 13511
(classement alphabétique avec répertoire en salle de lecture)

Testaments séparés XVIIe-XVIIIe, cotés 3 E 26371 à 26409
(classement alphabétique)

D. Familles notables ou nobles


Les faire-part (naissance, mariage et décès)

puceCollection Roland de Catalogne cotée 76 J 1-39 (classement alphabétique, consulter le répertoire).

puceJournaux locaux

Il peut être utile de consulter les journaux locaux, notamment La Dépêche (cotée JOUR 21) ou d’autres journaux plus anciens, comme L’Express du Midi (JOUR 10) ou Le Télégramme (JOUR 3) pour consulter la composition de la famille figurant dans les faire-part.

Il convient bien évidemment d’avoir une date de décès précise. En l’absence de faire-part, le paragraphe « convoi funèbre » permet de retrouver, notamment pour Toulouse, le lieu de sépulture du défunt.



Les archives privées
Sous-séries 1 E et J


Dans les fonds privés, soit saisis au moment de la Révolution, soit acquis depuis par don, achat ou dépôt, pourront être trouvés des papiers de famille, des correspondances privées, des généalogies, des reconnaissances seigneuriales… riches en renseignements biographiques ou familiaux.

Les aveux et dénombrements
Sous-série 1 C


Les aveux et dénombrements passés par les familles seigneuriales devant les trésoriers de France sont conservés en série C. Répertoire alphabétique (1768-1789) par Roques pour le 1 C 3010 à 3036 disponible en salle de lecture.




Internet

Internet est devenu une source non négligeable de renseignements généalogiques. L’on conseillera pour commencer le portail officiel de la généalogie en France, géré par la direction des Archives de France en collaboration de la Fédération française de généalogie.

L’on distinguera :

A. Les documents d’archives d’intérêt généalogique eux-mêmes numérisés et disponibles sur Internet


Nombreux sont les services d’archives qui travaillent à rendre ainsi disponibles leurs collections. Ce sera fait en Haute-Garonne dans le courant de l’année 2008.

Le site du ministère de la Défense www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr donne accès au fichier numérisé des morts de la guerre de 1914-18.

B. Les répertoires d’archives et catalogues nominatifs réalisés par les services d’archives

Les plus utiles pour les généalogistes sont les bases de données du Centre historique des Archives nationales, notamment LEONORE (dossiers des décorés de la légion d’honneur), NAT (naturalisations) et PROF (dépouillement des provisions d’office du XVIIIe dans le fonds de la Chancellerie). L’accès à l’ensemble des bases de données nominatives du CHAN est fédéré sous la base NOMINA, accessible sur www.France-genealogie.fr.

C. L’accès aux relevés des actes

Nombreux sont les relevés d’actes (actes d’état civil, contrats de mariage, testaments…) réalisés par des bénévoles et des associations de généalogistes. Les deux bases principales sont www.geneactes.org et www.geneabank.org.

D. Les sites où les internautes publient leur généalogie

Le plus généraliste est à cet égard www.geneanet.com.

E. Les sites d’échanges et de conseils et les forums

L’on recommandera le portail www.francegenweb.org et les sites des deux associations de généalogie de la Haute-Garonne : celui du Cercle généalogique de Languedoc (http://pagesperso-orange.fr/cerclegenealogiquedelanguedoc/) et celui de l’Entraide généalogique du Midi toulousain (www.egmt.org).

F. Les autres sites utiles aux généalogistes

L’on se contentera de citer :

pucele site Gallica de la Bibliothèque nationale de France où sont disponibles des ouvrages anciens et (par exemple) l’armorial de d’Hozier http://gallica.bnf.fr

puce les sites permettant la localisation des noms de lieux :

www.ign.fr offre une base de données sur tous les noms de lieux de France
http://cassini.ehess.fr donne l’histoire administrative et la démographie des communes, en les situant sur la carte de Cassini




La documentation imprimée

L’on se contentera de citer un certain nombre d’ouvrages indispensables en libre accès dans la salle de lecture des Archives départementales :

Bernard (Gildas), Guide des recherches sur l’histoire des familles, Paris, Archives nationales, 1981

Bernard (Gildas), Les familles protestantes en France XVIe-1792, Paris, Archives nationales, 1987

Bernard (Gildas), Les familles juives en France XVIe-1815, Paris, Archives nationales, 1990

La Chenaye-Desbois et Badier, Dictionnaire de la noblesse, Reproduction Berger-Lervrault, 1980, en 10 vol. de l’édition de 1863-1876

La Roque (Louis de), Armorial de la noblesse de Languedoc, Montpellier-Paris, 2 vol. 1860

Navelle (André), Familles nobles et notables du Midi toulousain au XVe et XVIe siècles. Généalogies de 700 familles présentes dans la région de Toulouse avant 1550, 11 vol. 1991-1994

Villain (Jules), La France moderne. Haute-Garonne et Ariège, 4 vol. 1911-1913 (table par Louis GRULET, 1990)

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